Un nouveau type de week-end

Ce week-end, pourquoi pas, Thor et la série Vikings, que je n’ai jamais terminée : un week-end nordique. En associant Casablanca, Black Book et Inglorious Basterds, que je veux revoir depuis un moment, une autre thématique se dessine peut-être, et le nombre de films non vus traînant sur mes étagères peut d’ailleurs en composer une ribambelle. Mais le week-end dernier, donc, les films de sorcière. Je suis la dernière à m’épanouir sous le joug des règles arbitraires, mais je n’ai pas vécu la thématique (auto-)imposée comme une contrainte, plutôt comme une nouvelle façon d’aborder le cinéma.

Marie Laveau - American Horror Story

Mon problème, c’est le choix. Une sortie ciné, pratique, le nombre de films à l’affiche – particulièrement quand on habite une petite ville – facilite le choix. Mais la soirée ciné sur mon canapé – quantité non négligeable de films en ma possession et catalogue VOD quasi infini – relève de l’impossible. Honnêtement, j’ai presque envie de voir tous les films qui existent, mais ce soir, précisément ? Kiki la petite sorcière, oui, ça fait quelques années que l’idée traîne dans le fond de ma tête, mais Ponyo sur la falaise également. Et puis Cabaret, qu’on m’a passé il y a peu, ou Les Ailes du désir, puisque je vais bientôt à Berlin. Le choix est paralysant. Alors qu’avec un thème… un thème imposé crée les conditions idéales pour un choix, il en simplifie les paramètres.

Mon plaisir, c’est la nouveauté. En matière de séries, c’est dramatique : au visionnage d’une saison en cours, je préfère souvent un pilote. Par exemple, celui de Witches of East End, dont les sorcières font en revanche pâle figure face à celles d’American Horror Story.
Mon plaisir, c’est la nouveauté, et la thématique est l’occasion idéale de découvrir des films dont jamais je n’ai entendu parler : au bas d’une liste de films de sorcières, je choisis au hasard le nom exotique d’Ek Thi Dayaan, film indien de 2013. Médiocre, certes, mais quel bonheur de me lancer dans un film dont j’ignore tout !

J’ai conclu mon week-end par Sublimes créatures, film au marketing poussif qui m’avait plutôt décidée à ne jamais lui donner sa chance. La thématique imposée, l’occasion de ne pas se montrer si sectaire ?
Ou l’occasion d’une mise en perspective ? Peut-être le creux Sublimes créatures apporte-t-il en effet sa pierre à l’édifice du questionnement « Sorcières et sexisme », mais malheureusement, aucun des films du week-end dernier n’ont vraiment suscité en moi la réflexion. Ou l’enthousiasme démesuré.

Un week-end peu concluant sur le fond, donc, mais très stimulant sur la forme, et je suis toute prête à recommencer. J’ai vu hier après-midi Le Transperceneige  : et si je me lançais dans la filmographie de Bong Joon-ho ?

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